Les interviews Attik #1 : Sébastien Beurel, Directeur général Nacarat France

Pour cette première interview, nous sommes partis rencontrer Sébastien Beurel, Directeur Général de Nacarat.

Pouvez-vous vous présenter ?

« J’ai commencé ma carrière dans le groupe Bouygues Construction. J’y ai passé 15 ans, successivement de la conduite de travaux, à l’entreprise générale, à la direction commerciale de l’entreprise générale pour aboutir à ce qui me tenait à cœur : comprendre comment démarrent les projets. Après ces 15 années chez Bouygues construction, j’ai pris une trajectoire différente en rejoignant le groupe Duval, en particulier une filiale dans le Nord qui n’était pas en grande forme pour être successivement directeur du développement puis directeur associé. Cela m’a permis d’avoir une culture de l’immobilier commercial plus forte, qui est une caractéristique du groupe Duval.

J’ai ensuite eu la possibilité de rejoindre Nacarat en qualité de directeur régionale des Hauts-de-France puis pour prendre la direction générale de Nacarat assez récemment. »

Quelles sont les ambitions de Nacarat ?

« Alors elles sont de deux ordres. 

Tout d’abord, une ambition de taille, passer un cap d’un chiffre d’affaires de 400 millions d’euros en 2024. Nous souhaitons, en particulier, cultiver encore plus nos terroirs et redynamiser certaines régions où on était en dessous de ce qu’on était capable de produire.

Ensuite, d’un point de vue qualitatif. Il faut à la fois se positionner davantage sur des opérations remarquables en matière de développement durable. Mais il faut aussi s’inscrire dans une production de logements en « passive house » et être capable de produire 1 logement sur 4 dans ce modèle-là d’ici 3 ans. Nous voulons pouvoir proposer à nos clients des logements qui soient économes en énergie, capable de gommer la facture de chauffage. »

 

Interview Sébastien Beurel – 

Directeur Général Nacarat 

version longue

Que pensez vous de l'état du marché de la promotion immobilière actuellement ?

« Effectivement, la conjoncture actuelle vient contrecarrer ces ambitions. On parle de logements plus chers à fabriquer mais pour autant, ça resterait un investissement rentable pour les utilisateurs.

Nous, on reste sur cette ligne-là avec la conviction qu’aussi bien les organismes financiers que l’État doivent être capables d’accompagner ces démarches. En-tout-cas c’est notre souhait et on travaille dans ce sens. »

 

Si vous aviez 2 questions à poser à notre nouveau ministre du logement, monsieur Olivier Klein ?

« Il y en a une qui me vient immédiatement à l’esprit. Est-ce que l’État est prêt à revenir à des aides à la pierre pour accompagner l’investissement notamment chez les primo-accédants ou même les investisseurs secondo accédants sur des logements encore plus qualitatif que la réglementation 2020 ?

Puis une deuxième question qui touche plus ce qui est mis à mal dans notre profession. Comment, avec la voix politique, peut-on remettre l’acte de construire en avant ? Ça touche à la capacité de donner une ligne directrice sur ce que j’appelle la verticalité. C’est-à-dire faciliter l’acceptation par l’ensemble des habitants d’une verticalité notamment en centre-ville. Cela dégage de l’espace et permet, par une densité et une architecture désirable, de répondre à nos enjeux sociétaux et à l’urgence climatique. »

 

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